Essai #10 : les autres (extraits entendus)
« J’imagine qu’on doit te saouler avec ça, mais tu es très beau. »
« Tu étais très wild hier soir, tu as eu beaucoup de succès. »
« Alors lui, il se croit beau. »
« Quand je te vois, je rougis, je perds mes moyens, c’est ridicule, désolé. »
« La première fois que je t’ai vu, tu avais l’air d’un caïd. »
« Tu as l’air tellement fragile. »
« Eh beau gosse, tu n’aurais pas une cigarette ? »
« 1€10 s’il vous plaît jeune homme. »
« Tu viens d’où, t’as un accent ? »
« Avec ceci ? Ce sera tout ? »
« C’est lequel le cinquième mec que t’as embrassé dans la soirée, il y en a eu trop, je les confonds, c’est celui qui te suivait partout en te regardant avec des yeux amoureux ? «
« Pourquoi tu n’as pas rappelé ? »
« Tu me manques. »
« Pas de nouvelles ? Je comprends. »
« Plus de news… »
« Je ne suis pas ton genre, c’est ça ? »
« Je ne suis pas ton style ? »
« S’il n’est pas trop tard, je veux bien me rattraper. »
« Je suis perdu. J’ai besoin de te voir, de te parler. »
« On parle d’autre chose, parce que là, c’est trop pour mon cerveau. »
« Tu arrives à me remettre violemment en cause, je voudrais voir si tu es capable d’être apaisant après. »
« Tu rejettes tout ce que je suis en fait ? »
« Je sais que tu as besoin d’être seul, je ne veux pas être un poids. »
« Qu’est-ce que t’es dur avec tout le monde. »
« Tu n’aimes personne. »
« Ce que tu donnes, ce n’est pas assez pour moi. »
« J’imagine que personne n’est à la hauteur de tout ce que tu donnes. Peut-être nous tous réunis, tu y trouves ton compte… »
« Il n’y a qu’avec toi que j’arrive à être sincère. »
« J’ai l’impression de te courir après depuis que je te connais. »
« On dirait que tu n’en as rien à foutre de moi. »
« C’est bien, ta façon d’aborder les choses, c’est très sain, trop peut-être. »
« Qu’est-ce que t’es fort. »
« Qu’est-ce que t’es dur avec toi-même. Tu t’en demandes trop. »
« Ta violence me fait peur, je ne la supporte pas. »
« Tu sors toujours avec des mecs hyper beaux. »
« T’as une trop grosse queue, ça ne rentre pas. »
« On n’ose jamais rien te dire, on a toujours peur de te blesser. »
« Elle te trouve prétentieux. »
« Il est très impressionné par toi. »
« Il y a beaucoup de gens qui ne t’aiment pas quand même. »
« Nous sommes ravis de cette collaboration. »
« Nous sommes désolés de ne pouvoir faire suite à votre demande. »
« Excusez-moi, la rue Saint-Sauveur, s’il vous plaît ? »
« Tu étais très wild hier soir, tu as eu beaucoup de succès. »
« Alors lui, il se croit beau. »
« Quand je te vois, je rougis, je perds mes moyens, c’est ridicule, désolé. »
« La première fois que je t’ai vu, tu avais l’air d’un caïd. »
« Tu as l’air tellement fragile. »
« Eh beau gosse, tu n’aurais pas une cigarette ? »
« 1€10 s’il vous plaît jeune homme. »
« Tu viens d’où, t’as un accent ? »
« Avec ceci ? Ce sera tout ? »
« C’est lequel le cinquième mec que t’as embrassé dans la soirée, il y en a eu trop, je les confonds, c’est celui qui te suivait partout en te regardant avec des yeux amoureux ? «
« Pourquoi tu n’as pas rappelé ? »
« Tu me manques. »
« Pas de nouvelles ? Je comprends. »
« Plus de news… »
« Je ne suis pas ton genre, c’est ça ? »
« Je ne suis pas ton style ? »
« S’il n’est pas trop tard, je veux bien me rattraper. »
« Je suis perdu. J’ai besoin de te voir, de te parler. »
« On parle d’autre chose, parce que là, c’est trop pour mon cerveau. »
« Tu arrives à me remettre violemment en cause, je voudrais voir si tu es capable d’être apaisant après. »
« Tu rejettes tout ce que je suis en fait ? »
« Je sais que tu as besoin d’être seul, je ne veux pas être un poids. »
« Qu’est-ce que t’es dur avec tout le monde. »
« Tu n’aimes personne. »
« Ce que tu donnes, ce n’est pas assez pour moi. »
« J’imagine que personne n’est à la hauteur de tout ce que tu donnes. Peut-être nous tous réunis, tu y trouves ton compte… »
« Il n’y a qu’avec toi que j’arrive à être sincère. »
« J’ai l’impression de te courir après depuis que je te connais. »
« On dirait que tu n’en as rien à foutre de moi. »
« C’est bien, ta façon d’aborder les choses, c’est très sain, trop peut-être. »
« Qu’est-ce que t’es fort. »
« Qu’est-ce que t’es dur avec toi-même. Tu t’en demandes trop. »
« Ta violence me fait peur, je ne la supporte pas. »
« Tu sors toujours avec des mecs hyper beaux. »
« T’as une trop grosse queue, ça ne rentre pas. »
« On n’ose jamais rien te dire, on a toujours peur de te blesser. »
« Elle te trouve prétentieux. »
« Il est très impressionné par toi. »
« Il y a beaucoup de gens qui ne t’aiment pas quand même. »
« Nous sommes ravis de cette collaboration. »
« Nous sommes désolés de ne pouvoir faire suite à votre demande. »
« Excusez-moi, la rue Saint-Sauveur, s’il vous plaît ? »
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